Esprit Carbonneau
dit Provençal
Esprit Carbonneau was born
about 1649 in Apt, Provence, France, and was the son of Antoine
Carbonneau and Marguerite Petit. I know little of his family
life in France, however, as he was a member of the Carignan-Salières
Regiment, his settlement in Quebec was better documented.
The Carignan-Salières
Regiment was
sent to Quebec by King Louis XIV to combat the Iroquois who were
harassing the residents of New France between the years 1665
and 1668. Esprit was a member of the Maximy regiment. After arriving
in Quebec, he met the daughter of Guillaume Landry and Gabriel
Barré, Marguerite Landry and they were married on 26 November
1682 at Ste-Famille Parish on the Island of Orleans. Their married
produced ten known children, seven boys and three girls. My great-grandmother,
Josephine Carbonneau
is a direct descendant of Esprit Carbonneau and Marguerite Landry.
Unfortunately, much of Esprit's
biography consists less of actual personal family information
and more of somewhat boring legal land transactions and debt
obligations. The following article is from "Dictionnaire
Biographique de Ancêtres Quebécois 1608-1700 Vol.
1" by Michel Langlois.
Fils d'Antoine Carbonneau
et de Marguerite Petit, de la ville d'Apt en Provence, il épouse
à Sainte-Famille de lIle d'Orléans, le samedi 26
November 1672, Marguerite Landry, née vers 1660, fille
de Guillaume Landry et de Gabrielle Barré, de Château-Richer.
De leur union naissent dix enfants.
Il se fixe à l'Ile
d'Orléans où, le 4 avril 1673, it achète
de René Émond une terre de trois arpents de front
à la seigneurie d"Argentenay du côté
birdm avec une cabane, un hangar, une étable et un four
pour la somme de 100 livres. Au recensement de 1681, il possède
un fusil, huit bêtes à cornes et dit-sept arpents
de terre en valeur. En plus de cette terre, le 27 octobre 1688,
it hérite d'un arpent et demi des trois arpents de front
de la terre de son beau-frère, Claude Landry, à
Sainte-Famille et la vend, le 10 juillet 1690, à Jean
Morisset pour la somme de 800 livres de principal et 20 livres
pour les épingles de sa femme. Un nouveau contrat de vente
de cette terry est rédigé par le notaire Étienne
Jacob le 20 février 1691. Il en donne quittance finale
à Jean Morisset le 13 février 1694. Le premier
août suivant son beau-frère, Claude Landry, lui
donne quittance de 50 livres et lui-même reconnaît
avoir reçu ce qui lui était dû par l'hérédité
des père et mère du dit Landry.
Le 10 November 1698,
it doit 581 livres 3 sols et 10 deniers au marchand Jean Lepicard
de Québec et n'a pas encore remboursé cette dette
le 11 novembre 1702, quand son épouse Marguerite Landry
ratifie cette obligation devant le notaire Charles Rageot, alors
que Jacques Gagnon offre de la régler en leur nom en trois
versements, le premier de 180 livres 2 sols et 3 deniers le 15
octobre 1703 et les deux autres de 200 livres 11 sols et 6 deniers
en 1704 et 1705. Son gendre, Pierre Buteau lui a donné
quittance le 18 juin 1701 des 200 livres et une vache promises
lors de son contrat de mariage aven Marie Carbonneau.
Le 10 janvier 1702, it
est condamné par le bailli de la seigneurie à payer
130 livres et 6 deniers à Louis De Niort de Lanoraie pour
des marchandises. Le 18 octobre 1703, c'est 591 livres 19 sols
et 9 deniers qu'il doit pour solde de tous comptes à Étienne
Mirambeau. Une ordonnance du 7 mars 1711, lui permet d'entrer
en possession d'une terre qu'il a vendue à son gendre
Pierre Buteau, mais c'est insuffisant pour l'aider à régler
ses comptes. Comme il est incapable d'éteindre ses dettes,
c'est son fils Jean qui lui vient en aide. Aussi, le 27 mars
1713, il admet lui devoir 800 livres don't 500 livres qu'il a
versées pour couvrir une de ses dettes et 300 livres qu'il
lui promet pour le remercier de tous les services qu'il lui a
rendus depuis l'âge de vingt ans. Il décède
à Saint-Francois de l'Ile d'Orléans où il
est inhumé le 13 janvier 1715. Son épouse est inhumée
à Berthier le 1725.
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